Soulager les céphalées de tension: conseils et aide

Les céphalées de tension font partie des maux de tête les plus fréquents. Découvrez à quoi elles sont dues, comment les identifier et quelles stratégies fonctionnent.

Texte: Nicole Krättli

Images: iStock

11 min

26.11.2025

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L’essentiel en bref

  • Les céphalées de tension sont les maux de tête les plus fréquents. La plupart du temps, elles se manifestent sous la forme d’une pression sourde.
  • Parmi les déclencheurs les plus fréquents, citons le stress, les tensions au niveau des muscles de la nuque et des yeux, un manque de sommeil, des repas irréguliers et la déshydratation. 
  • L’activité physique, la relaxation et un rythme de sommeil régulier aident à réduire ces troubles.
  • Si nécessaire, des antidouleurs comme l’ibuprofène et le paracétamol peuvent s’avérer efficaces. Il faut cependant veiller à ne pas y recourir trop souvent.
  • Des exercices pour la nuque et les épaules peuvent soulager les douleurs aiguës, mais aussi les prévenir.

Définition: que sont les céphalées de tension?

On dénombre plus de 200 types de maux de tête, des plus bénins aux plus dangereux. Une grande partie d’entre eux sont ce qu’on nomme les maux de tête primaires, qui ne sont pas causés par une autre maladie. Les céphalées de tension en font partie.

Une douleur sourde, lancinante, d’intensité faible à modérée, parfois des heures durant. «Les céphalées de tension sont très fréquentes mais, par chance, bénignes dans la plupart des cas», explique Egle Huggenberger, cheffe de clinique à la clinique de neurologie de l’hôpital cantonal d’Aarau.

Elles sont moins dramatiques que la migraine et ses nausées ou l’algie vasculaire de la face, yeux larmoyants à la clé. Or, les personnes qui en souffrent régulièrement savent bien que ces douleurs peuvent être très pénibles au quotidien. 

Quels sont les différents types de maux de tête primaires?

Des douleurs lancinantes, pulsatives ou même semblables à un coup de poignard: les maux de tête sont très variés, ce qui permet de classer les maux de tête primaires en trois grands groupes.

Ils se distinguent par leur intensité, leur durée et les symptômes qui les accompagnent, tout comme par les personnes qui sont le plus souvent touchées.

«Il est essentiel d’identifier quand il s’agit de maux de tête primaires et quand des signaux d’alarme indiquent quelque chose de plus grave», avertit la neurologue.

  • Céphalées de tension

    Les céphalées de tension représentent le groupe le plus large. Plus de 300 personnes sur 1000 en souffrent régulièrement.

    Les douleurs apparaissent peu à peu, sont lancinantes ou oppressantes et, la plupart du temps, bilatérales. Elles ne rendent pas malade en soi, mais peuvent s’avérer persistantes.

    Les femmes sont plus souvent touchées que les hommes.

    «La plupart des gens peuvent continuer leur activité malgré une céphalée de tension, mais leur concentration en pâtit clairement», continue le médecin.

  • Migraine

    Les migraines sont bien plus rares, mais aussi bien plus intenses. Quelque14% des femmes et 7% des hommes en souffrent. Chez les enfants, il n’y a pas de différence entre les sexes.

    Les crises de migraine entraînent des douleurs pulsatiles, souvent unilatérales, et s’accompagnent presque toujours d’une sensibilité au bruit ou à la lumière, parfois aussi de nausées.

    De nombreuses personnes doivent se reposer jusqu’à la fin de la crise.

  • Algie vasculaire de la face

    L’algie vasculaire de la face est plutôt rare: elle touche une personne sur 1000. Les hommes le sont deux fois plus souvent que les femmes.

    Les crises surviennent par épisodes, souvent tous les jours à la même heure, et se concentrent sur un côté de la tête, autour de l’œil.

    Elles provoquent une sensation de brûlure ou de broiement et s’accompagnent souvent de larmoiements, d’une congestion nasale ou de transpiration.

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Causes: à quoi sont dues les céphalées de tension?

Les céphalées de tension n’ont pas de cause claire. Et même leur nom porte à confusion: la science n’a jamais démontré que les tensions musculaires en étaient la cause principale.

Les scientifiques pensent plutôt qu’il s’agit d’une erreur de contrôle du système de la douleur, qui ressent les stimuli plus fortement qu’ils ne le sont réellement. «Dans presque tous les cas, les céphalées de tension sont dues à des facteurs multiples», explique Egle Huggenberger.

Il y a cependant des éléments déclencheurs typiques:

  • le stress;
  • une sursollicitation des muscles de la nuque ou des yeux;
  • un manque de sommeil;
  • un manque d’activité physique;
  • des horaires de repas irréguliers;
  • un apport en liquides insuffisant;
  • trop peu de repos.

Selon la Fondation neurologique allemande, une infection accompagnée de fièvre, un refroidissement ou une sinusite peuvent aggraver les maux de tête. Les causes graves sont par contre plutôt rares.

Viennent s’y ajouter des facteurs de risque: les céphalées de tension concernent souvent plusieurs membres d’une même famille, ce qui indique une composante génétique. Les maladies telles que la dépression peuvent elles aussi en augmenter le risque. Chez les femmes, les changements hormonaux, par exemple durant les règles ou une grossesse, jouent également un rôle.

«Les céphalées de tension ne s’accompagnent que rarement de symptômes connexes dramatiques.»

Egle Huggenberger, cheffe de clinique

Symptômes: comment se manifestent les céphalées de tension?

Les céphalées de tension entraînent souvent une impression de pression, comme si on avait un bandeau trop serré autour de la tête. De nombreuses personnes ressentent la douleur dans toute la tête; d’autres, surtout au niveau du front, des tempes ou à l’arrière de la tête. Malgré cette sensation d’étau, l’intensité est généralement légère à modérée.

Les douleurs peuvent apparaître brièvement ou durer plusieurs jours,voire une semaine. L’activité physique, comme le fait de monter les escaliers, ne les aggrave pas.

«Les céphalées de tension ne s’accompagnent généralement pas de lourds symptômes connexes, hormis, peut-être, de légères nausées ou une sensibilité au bruit quelque peu accrue», rassure le médecin.

«Par contre, en présence soudaine de fièvre, de raideurs dans la nuque ou de troubles neurologiques, il faut absolument consulter.» En effet, il pourrait s’agir des symptômes d’une maladie plus grave.

Les spécialistes distinguent les céphalées de tension en fonction de leur fréquence:

  • Les céphalées épisodiques rares n’apparaissent qu’une fois par mois environ. 
  • Lescéphalées épisodiques fréquentes, de un à 14 jours par mois. 
  • La forme chronique, elle, se produit plus de 15 jours par mois. 

«Plus les douleurs sont fréquentes, plus le risque qu’elles deviennent chroniques est grand», avertit Egle Huggenberger. «Il faut donc briser le cercle vicieux dès que possible.»

Diagnostic: quand consulter?

Il faudrait consulter son médecin si les maux de tête apparaissent de manière très soudaine et marquée , s’ils se produisent à plusieurs reprises durant plusieurs semaines ou si des antidouleurs s’avèrent nécessaires plusieurs fois par semaine.

Dans un premier temps, le médecin de famille sera tout à fait en mesure d’opérer une distinction entre migraines et céphalées de tension.

En cas de céphalées de tension très fréquentes ou de longue date, un examen neurologique pourrait être nécessaire, tout comme un traitement de la douleur.

Si la douleur devient subitement extrême ou en présence de raideurs de la nuque, de forte fièvre ou de déficit neurologique, il faut se rendre aux urgences sans attendre.

«Mes patientes et mes patients sont nombreux à me dire que la natation est très bénéfique.»

Egle Huggenberger, cheffe de clinique

Traitements possibles

La plupart du temps, les céphalées de tension se traitent très bien. Le calme, la détente ou de simples analgésiques permettent généralement de venir à bout des douleurs aiguës.

  • Traitement aigu

    • Recours pertinent aux analgésiques: si les céphalées de tension ne surviennent que de temps à autre, des médicaments comme l’ibuprofène, le paracétamol, le naproxène ou le métamizole fonctionnent très bien. Généralement, leur effet est aussi fiable que rapide. Il convient cependant de ne pas y recourir plus de dix jours par mois, faute de quoi ils pourraient à leur tour causer des maux de tête. «Depuis quelques années, nous savons que les analgésiques peuvent déclencher des céphalées. Il faut donc faire preuve de prudence», avertit la neurologue.
    • Calme et détente: s’accorder une pause, s’allonger ou baisser la tête pendant quelques minutes peut clairement réduire la douleur. La respiration consciente a elle aussi un effet calmant et réduit la tension.
  • Méthodes alternatives

    • Acupuncture et acupressure: les résultats des diverses études ne sont pas concluants. La spécialiste traite des personnes concernées depuis de nombreuses années: «Contrairement à la migraine, les céphalées de tension ne réagissent pas clairement à l’acupuncture; cela ne signifie pas pour autant que celle-ci ne sert à rien.» Les points d’acupressure, par exemple entre le pouce et l’index, peuvent eux aussi soulager à court terme. 
    • Recourir au froid et au chaud de manière ciblée: la plupart des gens privilégient la chaleur, par exemple un bain chaud, un coussin aux noyaux de cerise posé sur la nuque ou une lampe infrarouge. Ces méthodes provoquent une meilleure irrigation sanguine et réduisent les tensions. En revanche, chez d’autres personnes, le froid fonctionne mieux, par exemple une poche de glace sur la nuque.
    • Massages: des massages doux au niveau des tempes, du cuir chevelu ou de la nuque favorisent la circulation sanguine et peuvent atténuer le ressenti de la douleur. Les massages ont un effet particulièrement bénéfique lorsque les tensions musculaires sont fortes.
    • Biofeedback: cette méthode consiste à influencer de manière consciente les processus physiques tels que la tension musculaire, le pouls ou la température de la peau. La tension de base s’en voit réduite, ce qui peut diminuer la fréquence des maux de tête. Certains assureurs maladie prennent en charge une partie des coûts. «Il faut comprendre comment son propre corps réagit au stress pour pouvoir y remédier et réduire les maux de tête», précise le médecin. 
    • Natation: «Mes patientes et mes patients sont nombreux à me dire que la natation est très bénéfique», déclare le docteur Huggenberger. L’association de la tension corporelle, du mouvement rythmé et de l’effet calmant de l’eau est excellente contre les tensions musculaires, à condition de pratiquer régulièrement.
  • Remèdes maison

    • Huile essentielle de menthe poivrée et air frais: lorsque les douleurs ne sont que légères, de nombreuses personnes apposent des compresses froides sur la nuque ou ont recours à l’huile essentielle de menthe poivrée, appliquée généreusement. Une petite promenade en plein air peut elle aussi s’avérer tout à fait bénéfique. 
    • Plantes médicinales: l’écorce de saule, la reine des prés, le gingembre ou la grande camomille sont des remèdes traditionnels contre les maux de tête, généralement pris sous forme de tisane. Une tasse de café avec quelques gouttes de jus de citron apaise elle aussi parfois la douleur. La caféine augmente l’effet de certains analgésiques.

Cinq exercices contre les céphalées de tension

Souvent, les céphalées de tension apparaissent lorsque nous restons dans la même position des heures durant. De brefs mouvements ciblés permettent en général d’y remédier.

Les cinq exercices suivants aident à détendre la nuque et les épaules, améliorent la circulation et peuvent clairement soulager les troubles aigus. Ils sont parfaits lors de petites pauses au quotidien.

  • Exercice 1: rotation des épaules

    Debout ou en position assise, effectuez 20 rotations des épaules vers l’avant, puis 20 vers l’arrière. Ensuite, bougez une épaule puis l’autre vers l’avant et l’arrière. Vous pouvez faire la même chose avec les bras tendus: d’abord vers l’avant, puis vers l’arrière, puis chacun dans une direction.

  • Exercice 2: hausser les épaules

    Remontez les épaules vers les oreilles, maintenez 5 secondes, puis revenez doucement à la position initiale. Effectuez cinq à dix répétitions. Cet exercice permet de venir à bout des tensions accumulées dans la partie supérieure des épaules.

  • Exercice 3: étirement latéral

    Penchez la tête sur le côté et, avec la main, soutenez-la jusqu’à ressentir un léger étirement au niveau de la nuque. Tendez l’autre bras vers le bas, la main en position horizontale. Tenez la position pendant 10 à 20 secondes, puis changez de côté. Répétez l’exercice trois fois.

  • Exercice 4: détendre la nuque

    Croisez les mains derrière la tête. Abaissez lentement les coudes et faites de même avec la tête. Cet exercice permet d’étirer la nuque sans forcer et est idéal en cas de raideurs ou de tensions.

  • Exercice 5: ouverture des épaules

    Tendez un bras sur le côté et appuyez l’avant-bras contre le cadre d’une porte. Faites un petit pas en avant pour créer une tension au niveau de l’épaule. Maintenez la position pendant quelques secondes, puis changez de côté. Cet exercice aide à réduire les tensions causées par des heures passées en position assise.

Conseils: comment prévenir les céphalées de tension?

Les céphalées de tension n’ont rarement qu’une seule cause. Souvent, elles sont dues à plusieurs facteurs: stress, manque d’activité physique, sommeil irrégulier ou déshydratation. S’attaquer de manière ciblée à ces points permet de réduire clairement la fréquence des maux de tête.

  • Boire suffisamment

    Ne pas boire assez peut augmenter la sensibilité à la douleur. On recommande environ 1,5 litre par jour, de préférence de l’eau ou des infusions et des thés non sucrés. Les personnes qui attendent d’avoir soif pour boire sont souvent déjà déshydratées. Une bouteille d’eau placée de manière bien visible sur le bureau nous rappelle qu’il faut boire régulièrement.

  • Bouger régulièrement

    Un entraînement d’endurance léger tel que la course à pied, la natation ou la marche peut prévenir les maux de tête et détendre les muscles. Mais le mouvement au quotidien a lui aussi toute son importance: déplacez-vous plus souvent à pied ou à vélo et prenez les escaliers plutôt que l’ascenseur.

  • Réduire le stress

    Le stress fait partie des causes les plus fréquentes des céphalées de tension. Les techniques de détente telles que la relaxation musculaire progressive, le yoga, la méditation ou l’entraînement autogène permettent de faire baisser le niveau de stress latent. Un bain chaud, de la musique calme ou de petites pauses en cours de journée peuvent contribuer à stabiliser le ressenti de la douleur.

  • Veiller à un sommeil suffisant et de qualité

    Un rythme de sommeil régulier s’avère très bénéfique; de préférence au moins sept heures et avec les mêmes heures de coucher et de lever. Le manque de sommeil et des phases de sommeil bien plus longues le week-end venu peuvent déclencher des maux de tête. Veillez à vous coucher et à vous lever à heures fixes, et à vous reposer suffisamment.

  • Surveiller son alimentation

    Des repas trop espacés ou pris à des heures irrégulières peuvent également être à l’origine de maux de tête. Certaines personnes sont par ailleurs sensibles à certains aliments: les produits riches en graisses, le vin rouge, les aliments riches en histamine ou encore le chocolat ou les fruits à coque. En cas de troubles récurrents, il vaut la peine de réfléchir à leur cause exacte.

  • Détendre la nuque et les épaules

    Un entraînement ciblé des muscles des épaules et de la nuque, des étirements légers ou des massages doux peuvent soulager les tensions qui rendent la zone de la tête plus sensible. Le biofeedback peut lui aussi contribuer à prendre conscience des tensions musculaires et à les diminuer.

  • Réduire sa consommation de nicotine

    La nicotine peut accroître la sensibilité à la douleur et contracter les vaisseaux, ce qui favorise les maux de tête. Les personnes sujettes aux céphalées de tension ont tout à gagner à réduire leur consommation de nicotine, voire à arrêter de fumer.

  • Entraîner ses muscles de manière ciblée

    Chez certaines personnes, les problèmes de posture ou les déséquilibres musculaires contribuent aux céphalées. Un suivi physiothérapeutique composé d’exercices d’étirement et de renforcement musculaire, ainsi que de conseils pour une meilleure posture, peut soulager la nuque et les épaules et donc réduire l’intensité et la fréquence des maux de tête.

  • Tenir un journal des douleurs

    Les personnes qui souffrent régulièrement de maux de tête devraient tenir un journal: quand les douleurs apparaissent-elles? Est-ce que je souffre de stress ou d’un manque de sommeil? Ai-je vécu un événement particulier? «Le fait de noter quand et dans quelles circonstances les maux de tête surviennent permet d’identifier certains schémas et d’intervenir de manière ciblée», explique Egle Huggenberger.

FAQ: questions fréquentes sur les céphalées de tension

  • Comment se manifestent les céphalées de tension?

    Les céphalées de tension entraînent souvent une impression de pression sourde, comme si on avait un bandeau trop serré autour de la tête. De nombreuses personnes ressentent la douleur dans toute la tête; d’autres, plutôt au niveau du front, des tempes ou à l’arrière de la tête.

    Les douleurs sont d’intensité faible à modérée, ne sont pas aggravées par l’activité physique et durent de quelques minutes à une semaine. Elles ne s’accompagnent pas de fortes nausées ou de vomissements.

  • Quelle est la différence entre une migraine et des céphalées de tension?

    Contrairement aux céphalées de tension, la douleur d’une migraine est généralement ressentie de manière plus intense, sous forme de pulsation ou de palpitation, souvent d’un côté de la tête. La migraine s’accompagne généralement des symptômes suivants: Sensibilité à la lumière et au bruit, souvent avec des nausées.

    Les céphalées de tension, en revanche, causent une sensation de pression constante et non pulsatile. Elles sont moins douloureuses et ne sont pas aggravées par l’activité physique. Elles ne s’accompagnent pas de symptômes clairs.

  • Quels médicaments soulagent les céphalées de tension?

    Si les céphalées de tension n’apparaissent que de temps à autre, des antalgiques courants peuvent aider rapidement.

    Il faut cependant veiller à ne pas y recourir trop souvent: utilisés trop régulièrement, ils peuvent eux-mêmes entraîner des maux de tête.

  • Peut-on guérir durablement les céphalées de tension?

    Il n’y a pas de remède définitif aux céphalées de tension, car leurs causes sont inconnues.

    Néanmoins, combiner médicaments, détente, activité physique et gestion du stress peut permettre de fortement réduire les douleurs.

  • En cas de céphalées de tension chroniques, l’assurance de base prend-elle en charge certains coûts?

    L’assurance de base rembourse dans certains cas une partie des coûts des thérapies alternatives comme l’acupuncture ou la phytothérapie, ou ceux de certains médicaments.

    Les assurances complémentaires prennent en charge des montants plus élevés, ainsi que d’autres méthodes alternatives, les massages et les abonnements de fitness.

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